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Les enseignants confirmés sont:

  • Laura Antonietti : Après avoir obtenu son Master Recherche en Lettres modernes à l’Università degli Studi di Milano, Laura Antonietti a effectué un Master professionnel en Humanités numériques à l’Università degli Studi di Siena. Depuis octobre 2016, elle est doctorante contractuelle en Études italiennes à l’Université Grenoble Alpes, en cotutelle avec l’Università degli Studi di Milano. Sa thèse, dont le titre est « Pavese et Vittorini chez Einaudi : une idée de littérature pour l'après-guerre », vise à analyser et à comparer l’activité éditoriale des écrivains Cesare Pavese et Elio Vittorini au temps de leur collaboration chez Einaudi (1945-1950), en réalisant aussi une édition numérique des rapports de lecture que les deux intellectuels ont rédigés pour défendre ou pour refuser la publication d’œuvres narratives proposées à l’éditeur. Plus généralement, ses recherches portent sur la littérature italienne du moderne et contemporaine, l'historie de l'édition et les humanités numériques (en particulier l’encodage du texte et l’édition numérique savante).
  • Laurent Besacier a obtenu un diplôme d’ingénieur en électronique et traitement de l’information en (CPE Lyon - 1995) puis un diplôme de doctorat en informatique (U. Avignon - 1998) pour des recherches dans le domaine de la reconnaissance automatique du locuteur (biométrie vocale). Après un postdoctorat dans un laboratoire de traitement du signal (EPFL - site de Neuchatel, Suisse), il s’est intéressé  à la reconnaissance automatique de la parole, devenu son thème principal de recherche après 1999 (recrutement comme maître de conférence en informatique à l’université Grenoble 1). Laurent Besacier est à l’origine du domaine du traitement automatique des langues peu dotées désormais fortement visible dans les communautés du traitement automatique de la parole et du langage (Laurent est chair du bureau de la conférence bi-annuelle SLTU - Spoken Language Technologies for Under-resourced languages - et membre du comité LRL - Less-Resourced Languages - de ELRA). Après une année sabbatique passée au centre de recherche d’IBM Watson aux USA (2005-2006), une autre partie de ses recherches s’est dirigée vers la traduction automatique. Ces évolutions thématiques (traduction, langues peu dotées) l’ont amené à se rapprocher des sciences humaines (linguistes, phonéticiens, traducteurs). L. Besacier est  professeur à l’université Grenoble Alpes (UGA) depuis Septembre 2009 et membre junior de l’Institut universitaire de France (IUF) depuis Octobre 2012.
  • Hervé Blanchon est Maître de Conférences à l’Université Grenoble Alpes depuis 1995. Il a soutenu son doctorat en 1994 sur la Traduction Automatisée Fondée sur le Dialogue utilisant la désambiguïsation interactive, approche originale qu’il a approfondie lors de son séjour post-doctoral à ATR-ITL (Kyoto) en 1994-95. Il a ensuite proposé, avec Christian Boitet, le concept de Document Auto-Explicatif (DAE). Il a publié plus de 100 articles de conférences et de revues et dirigé ou co-dirigé 14 thèses et 17 stages de M2R. Il a été responsable scientifique du GETALP, 2007-2012, à sa création et a conduit sa première évaluation par l’AERES. Ses principaux centres d’intérêt sont la TA « avec l’humain dans la boucle », et son évaluation dans différents contextes applicatifs : post-édition collaborative, passerelles interactives d’accès multilingue (iMAG), localisation « en contexte » de logiciels, TA statistique et TAFD, désambiguïsation lexicale.
  • Fabio Ciotti est professeur assistant à l'université de Rome Tor Vergata, où il enseigne les études littéraires numériques et la théorie de la littérature. Il est le président de l'Associazione per l'Informatica Umanistica e la Cultura Digitale (AIUCD, l'association italienne pour les humanités numériques), membre du conseil d'administration de l'EADH (European Association of Digital Humanities) et du comité directeur de l'ADHO. Il a contribué au conseil technique du Consortium TEI. Il est aussi le co-directeur de l'ERIC DARIAH-EU VCC-4, et membre de DARIAH-IT. Ses travaux de recherche scientifique couvre des aspects et des thèmes variés en humanités numériques et en études littéraires : l'application de méthodes informatiques à l'analyse de textes narratifs ; l'encodage et la représentation des textes numériques ; l'application des technologies XML et TEI à l'informatique en littérature ; la modélisation et la création de bibliothèques numériques ; l'application des nouveaux médias et de la communication virtuelle à la recherche et à l'enseignement en Humanités. Récemment, ses intérêts scientifiques se concentrent sur l'application des principes et des technologies du Web sémantique/Linked data aux bibliothèques numériques en Humanités et aux corpus de textes. Fabio Ciotti a été organisateur et membre du comité d'organisation de conférences nationales et internationales variées, et a été impliqué dans plusieurs projets en humanités numériques.
  • Elina Leblanc : Après des études de lettres et d’histoire (médiévale et moderne) à Poitiers, puis à Tours, elle s’est tournée vers une formation en patrimoine écrit et édition numérique au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR, Tours). Depuis octobre 2015, elle réalise une thèse de doctorat en Humanités Numériques, intitulée « Bibliothèques numériques enrichies : les utilisateurs et leurs interfaces. Le cas de Fonte Gaia Bib », sous la direction d’Elena Pierazzo (LUHCIE) et d’Hervé Blanchon (GETALP/LIG).
  • Eleonora Litta : Eleonora Litta est titulaire d’un Master en Medieval Studies (University College London) et d’un doctorat en Classics and Latin Philology (King's College London). Ses recherches portent notamment sur la linguistique historique, la philologie classique et germanique, avec une attention particulière accordée au développement des outils numériques pour l'étude des sciences humaines, analyse de texte, linguistique des corpora et linguistique informatique. Elle a travaillé sept ans au Centre for Computing in the Humanities au King's College à Londres (plus tard Département des Digital Humanities), avant d’obtenir une Marie Sklodowska-Curie Individual Fellowship pour développer une nouvelle ressource numérique pour le latin, sous la supervision de Marco Passarotti, au CIRCSE, Università Cattolica del Sacro Cuore, Milan.
  • Francesco Mambrini : Francesco Mambrini est actuellement chercheur assistant à la Deutsches Archäologisches Institut (Berlin) et à l'Humboldt Chair for Digital Humanities de l'université de Leipzig. Il a obtenu un doctorat en philologie classique à l'università di Trento (Italie) et à l'EHESS (Paris). Il a collaboré à un grand nombre de projets de premier plan en linguistique informatique pour les langues anciennes, tels que l'Ancien Greek and Latin Dependency Treebank et l'Index Thomisticus Treebank. Il est l'un des fondateurs de la conférence bi-annuelle "Corpus-based Research in the Humanities".
  • Tiziana Mancinelli travaille actuellement au CCeH (Cologne Center for eHumanities) où elle s’occupe de la coordination technique, de la programmation, de l’administration des serveurs et de la préservation des données pour le projet Magica Levantina, et à de l’université de Venise, où elle réalise une édition numérique du manuscrit médiéval Documenti d’Amore de Francesco Barberino. Depuis son premier diplôme en études italiennes à l’université de Rome « La Sapienza », où elle a été inspirée par des pionniers des Humanités Numériques, elle a collaboré à plusieurs projets numériques, faisant partie des tout premiers de la discipline. Elle a obtenu un doctorant en littérature italienne et humanités numériques à l’University Reading (UK), qui portait sur l’édition numérique savante d’un poème en prose, nommé « La cmera da letto » de l’écrivain italien Attilio Bertolucci.
  • Emmanuelle Morlock: Ingénieure d’études en humanités numériques au CNRS depuis 2008, Emmanuelle Morlock a pour mission principale l’accompagnement de projets d’édition critiques de sources anciennes utilisant la TEI ou EpiDoc, développés sein du laboratoire "Histoire et Sources des Mondes Antiques" (HiSoMA). Membre du groupe de travail international qui assure la maintenance et la documentation du schéma EpiDoc, elle a co-organisé l’accueil à Lyon de la conférence TEI 2015. Elle est également membre élu du comité de coordination de l’association francophone des Humanités numériques Humanistica.
  • Andreas Nijenhuis-BescherNé en Hollande septentrionale, Andreas Nijenhuis-Bescher a reçu une formation universitaire résolument européenne aux Pays-Bas (RuG Groningen, VU Amsterdam), en France (Grenoble II, EHESS), et en Italie (IUE). Sa thèse, Les ‘Voyages de Hollande’ et la perception française des Provinces-Unies dans la première moitié du XVIIe siècle, soutenue à la VU Amsterdam, aborde à travers le prisme de la perception française les thématiques des conflits et cohabitations confessionnels, de l’espace urbain, du commerce, et de la représentation de l’altérité. Ses recherches portent sur des aspects variés de l’histoire des Provinces-Unies et de ses représentations en France et réciproquement (« Andreas Nijenhuis-Bescher, « De terra incognita au centre de l’Europe. L’« invention » du Nord et la découverte des Provinces-Unies au début du XVIIe siècle », in : Deshima, revue d’histoire globale des pays du Nord, Strasbourg, Université de Strasbourg, n° 10/2016). Il est responsable des études néerlandaises à l’Université Grenoble Alpes, et membre de Institut de l’Histoire de la Pensée Classique (IHPC - UMR 5037). Post-doc au CRULH (EA 3945), il est responsable de l’édition d’un atlas historique dans le cadre du projet international ANR LODOCAT.
  • Marco Passarotti : Marco Passarotti est chercheur à l’Università Cattolica del Sacro Cuore de Milan, où il s’occupe de la linguistique informatique. Élève de l'un des pionniers de la discipline, le Père Roberto Busa, son principal intérêt de recherche est la création de ressources et d’outils linguistiques pour le traitement automatique de la langue latine. Depuis 2006, il dirige le projet Index Thomisticus Treebank (lancé par lui) auprès du centre de recherche CIRCSE, qu’il a contribué à fonder en 2009 à l'Università Cattolica. Actuellement il est coordinateur d’un projet FIR-2013 et superviseur d’une Marie Sklodowska-Curie Individual fellowship ; il est également co-chair de l’atelier « Corpus-based Research in the Humanities » (CRH). Il est l’auteur d’une monographie et d’environ soixante-dix articles publiés dans des revues scientifiques et des actes de conférences internationales.
  • Elena Pierazzo : est professeure d'italien et humanités numériques à l’université Grenoble Alpes depuis 2014. Elle a obtenu son doctorat à l’École Normale de Pise, puis a travaillé plusieurs années à King’s College London. Ses recherches portent sur la littérature italienne de la Renaissance, les éditions savantes numériques et la critique génétique. Depuis 2002 elle est engagée dans le développement du standard de balisage TEI (Text Encoding Initiativie), un consortium international qu’elle a dirigé de 2011 à 2015. Sa publication la plus récente est la monographie Digital Scholarly Editing : Theories, Models and Methods (Ashgate, 2015).
  • Didier Schwab est Maître de Conférences à l’Université Grenoble Alpes, Laboratoire d’Informatique de Grenoble, Groupe d’Étude sur la Traduction Automatisé/Traitement Automatique des Langues et de la Parole. Après avoir obtenu un doctorat d’informatique de l’Université de Montpellier en 2005, Didier Schwab a effectué un post-doctorat à l’Université Sains Malaysia, groupe de traduction automatique avant d’arriver à Grenoble en 2007. Son domaine principal de recherche concerne plus particulièrement sur la représentation, l’acquisition et l’exploitation de connaissances pour et par les textes.
  • Peter Stokes : est professeur d'Humanités Numériques au King's College London. Avec des diplômes en études médiévales et en informatique, ses principales recherches portent sur la paléographie médiévale et en particulier sur des méthodes numériques appliquées à la paléographie; il a également publié sur l'onomastique, la lexicographie, les chartes anglo-saxonnes, le traitement d'images et les humanités numériques. Il enseigne les humanités numériques au King's College London, et a également enseigné la paléographie et la codicologie, l'édition numérique, l'histoire médiévale, et le latin médiéval aux universités de Cambridge, Leicester et à la School of Advanced Studies de l'université de Londres.
  • Valeria Vitale est chercheure à l'Institute of Classical Studies (Université de Londres), où elle travaille au projet Pelagios Commons. Après avoir obtenu un diplôme en science de la communication à l'Université La Sapienza de Rome, elle a travaillé pendant plusieurs années sur des stratégies numériques pour l'étude et la promotion du patrimoine matériel et immatériel, avec de grandes institutions culturelles italiennes. En 2012, elle a obtenu un master en Humanités Numériques au King's College London, où elle a également effectué son doctorat sur l'utilisation du Linked Open Data pour la visualisation 3D de documents du patrimoine culturel antique. Elle a une grande expérience dans l'enseignement des outils et des méthodes 3D aux humanistes et dans la démonstration de la manière dont les technologies en rapport avec l'espace géographique peuvent améliorer l'étude et la compréhension du passé. Valeria a également collaboré à des projets numériques variés sur la géographie antique, tels que l'Heritage Gazetteer of Cyprus, i.Sicily, le Pleiades Gazetteer et l'Heritage Gazetteer of Lybia. Elle a co-dirigé le projet CALCS (Cross-cultural AfterLife of Classical Sites) en 2016.

Gli insegnanti confermati sono:

  • Laura Antonietti : Dopo la Laurea Magistrale in Lettere moderne (Università degli Studi di Milano), Laura Antonietti ha conseguito un Master in Umanistica digitale presso l’Università degli Studi di Siena. Da ottobre 2016, è dottoranda di ricerca in Études italiennes all’Université Grenoble Alpes, in cotutela con l’Università degli Studi di Milano. La sua tesi, dal titolo Pavese et Vittorini chez Einaudi : une idée de littérature pour l’après-guerre, ha l’obiettivo di analizzare e comparare l’attività editoriale di Pavese e Vittorini al tempo della loro collaborazione presso Einaudi (1945-1950), realizzando anche un’edizione digitale dei pareri di lettura da loro redatti per sostenere o rifiutare la pubblicazione di opere narrative. Più in generale, i suoi interessi di ricerca riguardano la letteratura italiana contemporanea, la cultura editoriale e l’umanistica digitale (in particolare la codifica del testo e l’edizione digitale scientifica).
  • Laurent Besacier ha conseguito la laurea in ingegneria elettronica e information processing (CPE Lyon - 1995) e il Dottorato di Ricerca in Informatica (U. Avignone- 1998) nel campo del riconoscimento automatico del parlatore (biometria vocale). Dopo un postdoc in un Laboratoire di teoria del segnale (EPFL - sede di Neuchatel, Svizzera), si è interessato al riconoscimento vocale, che è diventato il suo principale tema di ricerca dopo il 1999 (anno di assunzione come docente di informatica presso l'Université Grenoble 1). Laurent Besacier è un pioniere nel trattamento automatico delle lingue poco sviluppate, campo ora ben esplorato nelle comunità TAL (Laurent è chaire du bureau della conferenza bi-annuale SLTU - Spoken Language Technologies for Under-resourced languages - e membro del comitato LRL - Less-Resourced Languages - di ELRA). Dopo un anno trascorso nel centro di ricerca di IBM Watson negli Stati Uniti (2005-2006), parte della sua ricerca si è rivolta alla traduzione automatica. Queste evoluzioni tematiche (traduzione, lingue poco sviluppate) lo hanno portato ad avvicinarsi alle discipline umanistiche (linguistica, fonetica, traduttologia). L. Besacier è professore presso l'Université Grenoble Alpes (UGA) da settembre 2009 e membro junior dell'Institut universitaire de France (IUF) da ottobre 2012. 
  • Hervé Blanchon è Maître de Conférence all'Université Grenoble Alpes dal 1995. Nel 1994 ha discusso la sua tesi di dottorato sulla traduzione automatica fondata sul dialogo utilizzando la disambiguazione interattiva, un approccio originale che ha approfondito nel corso del post-doc presso l'ATR-ITL (Kyoto) nel 1994-95. Ha in seguito proposto, insieme a Christian Boitet, il concetto di "Documento auto-esplicativo" (DAE). Ha pubblicato più di 100 articoli e diretto o co-diretto 14 tesi di dottorato e 17 stage (laurea magistrale). E' stato il responsabile scientifico del GETALP (2007-2012) e ha condotto la sua prima valutazione per l'AERES. I suoi principali interessi di ricerca sono la MT « human-in-the-loop » e il suo utilizzo in diversi contesti applicativi: post-editing collaborativo, Interactive Multilingual Access Gateway (iMAG), localizzazione "nel contesto" di programmi, SMT e TAFD, disambiguazione lessicale.
  • Fabio Ciotti è ricercatore presso l'Università di Roma Tor Vergata, dove insegna “Informatica applicata al testo letterario” e “Teoria della Letteratura”. E' presidente dell'Associazione per l'Informatica Umanistica e la Cultura Digitale (AIUCD), membro del Consiglio di EADH (European Association of Digital Humanities) e del comitato direttivo dell'ADHO. Ha fatto parte del consiglio tecnico del Consorzio TEI. Fabio Ciotti è anche il co-direttore del VDC-4 ERIC DARIAH-UE e membro del DARIAH-IT. La sua ricerca scientifica si concentra su aspetti e argomenti diversi riguardanti le Digital Humanities e gli studi letterari: l'applicazione dei metodi informatici all'analisi dei testi narrativi; la codifica e la rappresentazione di testi digitali; l'applicazione delle tecnologie XML e TEI alla letteratura; la modellizzazione e la creazione di biblioteche digitali; l'applicazione dei nuovi media e della comunicazione virtuale alla ricerca e all'insegnamento delle discipline umanistiche. Recentemente, i suoi interessi di ricerca si sono concentrati sull'applicazione dei principi e delle tecnologie del web semantico/Linked data alle biblioteche digitali umanistiche e ai corpora di testi. Fabio Ciotti è stato organizzatore e membro del comitato di organizzazione di diverse conferenze nazionali ed internazionali ed è stato coinvolto in numerosi progetti nell'ambito delle Digital Humanities.
  • Elina Leblanc: dopo ave completato gli studi in Lettere e storia (medievale e moderna) a Poitiers e successivamente a Tours, ha conseguito successvamente il master in patrimoinio scritto e editzione digitale presso il Centre d’Études Supérieures de la Renaissance (CESR, Tours). Dall'ottobre 2015 è dottoranda di ricerca in Digital Humanties all'università di Grenoble Alpes con una tesi intitolata « Bibliothèques numériques enrichies : les utilisateurs et leurs interfaces. Le cas de Fonte Gaia Bib », sotto la direzione di Elena Pierazzo (LUHCIE) e di Hervé Blanchon (GETALP/LIG).
  • Eleonora Litta : Eleonora Litta ha un MA in Medieval Studies conseguito presso University College London, e un PhD in Classics and Latin Philology conseguito presso King's College a Londra. Le sue competenze consistono soprattutto in linguistica storica, filologica classica e germanica, con particolare attenzione allo sviluppo di strumenti digitali per lo studio delle discipline umanistiche, analisi del testo, linguistica dei corpora e linguistica computazionale. Ha lavorato sette anni presso il Centre for Computing in the Humanities del King's College di Londra (poi divenuto Dipartimento di Digital Humanities), prima di vincere una Marie Sklodowska-Curie Research Fellowship per sviluppare una nuova risorsa digitale per il latino, sotto la supervisione di Marco Passarotti, presso il CIRCSE, Università Cattolica del Sacro Cuore, Milano.
  • Francesco Mambrini: Francesco Mambrini è attualmente ricercatore presso il Deutsches Archäologisches Institut (Berlin) and the Humboldt Chair for Digital Humanities (Università di Lipsia). Ha ottenuto il dottorato in Filologia Classica presso l'Università di Trento e la EHESS (Parigi). Ha cooperato con una serie di progetti di primo piano nell'ambito della linguistica computazionale applicata alle lingue antiche, tra cui l'Ancient Greek and Latin Dependency Treebank e l'Index Thomisticus Treebank. È uno dei co-fondatori della conferenza bi-annuale "Corpus-based Research in the Humanities”.
  • Tiziana MancinelliResponsabile tecnico e data curation per il progetto digitale Magica levantiva al CceH - Cologne Center for e-Humanities. Nell’ambito del progetto BIFLOW, si occupa della realizzazione dell’edizione scientifica digitale del manoscritto del Quattordicesimo secolo di Francesco da Barberino. Laureata in Scienze umanistiche presso l’Università di Roma ‘La Sapienza’, dove ha collaborato per diversi anni in progetti di biblioteche digitali ed edizioni scientifiche digitali. Dottore di ricerca presso l’Università di Reading (2013) realizzando un’edizione digitale de La camera da letto di Attilio Bertolucci.
  • Emmanuelle Morlock: ricercatrice al CNRS dal 2008, Emmanuelle Morlock si accupa dell'accomapgnamento di progetto di ricerca riguardanti le edizioni critice di fonti antiche uche utilizzano il formato TEI o EpiDoc messe a punto allinterno del centro di ricerca  "Histoire et Sources des Mondes Antiques" (HiSoMA). Membre del gruppo di lavoro internazionale che mantiene la docuemntazione e lo schema EpiDoc, è stata la co-otrganizzatrice a Lione della convegno TEI 2015. Emmanuelle Morlock è membro eletto del comitato di gestione della ssociazione francofona della Digital Humaniteis Humanistica.
  • Andreas Nijenhuis-Bescher : Nato in Olanda Settentrionale, Andreas Nijenhuis-Bescher ha avuto una formazione universitaria europea, nei Paesi Bassi (RUG Groningen, VU Amsterdam), in Francia (Grenoble II, EHESS) e in Italia (IUE). La sua tesi di dottorato, Les “Voyages de Hollande” et la perception française des Provinces-Unies dans la première moitié du XVIIe siècle, discussa alla VU di Amsterdam, affronta attraverso la lente della percezione francese le tematiche dei conflitti e della convivenza tra confessioni religiose differenti, dello spazio urbano, del commercio, e della rappresentazione dell'alterità. Le sue ricerche si concentrano su diversi aspetti della storia delle Province Unite e delle loro rappresentazioni in Francia e viceversa (Andreas Nijenhuis-Bescher, “De terra incognita” au centre de l’Europe. L’ “invention” du Nord et la découverte des Provinces-Unies au début du XVIIe siècle, in : Deshima, revue d’histoire globale des pays du Nord, Strasbourg, Université de Strasbourg, n° 10/2016). Postdoc-reasearch fellow presso il Centre de Recherche Universitaire Lorrain d'Histoire (CRULH), è responsabile degli studi olandesi presso l’Université Grenoble Alpes e della pubblicazione di un atlante storico nell’ambito del progetto LODOCAT ANR. É inoltre membro dell’Institut de l’Histoire de la Pensée Classique (IHPC - UMR 5037).
  • Marco Passarotti :  ricercatore presso l'Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano, dove si occupa di linguistica computazionale. Allievo di uno dei pionieri della disciplina, padre Roberto Busa, il suo principale interesse di ricerca consiste nella creazione di risorse linguistiche e di strumenti di trattamento automatico della lingua latina. Dal 2006, dirige il progetto della Index Thomisticus Treebank (da lui avviato) presso il centro di ricerca CIRCSE, che ha contribuito a fondare nel 2009 all'Università Cattolica. Attualmente coordinatore di un progetto FIR-2013 e supervisor di una Marie Sklodowska-Curie Individual Fellowship, è co-chair del workshop seriale 'Corpus-based Research in the Humanities' (CRH). E' autore di una monografia e di una settantina di articoli, pubblicati su riviste scientifiche e atti di conferenze di livello internazionale.
  • Elena Pierazzo : è professore ordinario di studi italiani e informatica umanistica all’Università Grenoble Alpes dal 2014. Ha fatto il dottorato alla Scuola Normale Superiore di Pisa con una tesi di filologia italiana e ha poi lavorato all’università di Pisa e al King’s College London. I suoi interessi di ricerca si concentrano sule edizioni digitali, le edizioni genetiche, la codifica dei testi. Dal 2002 ha collaborato allo sviluppo dello standard TEI (Text Encoding Initiative) che a diretto dal 2001 al 2015. All’università di Grenoble dirige il progetto Fonte Gaia. La sua pubblicazione più recente è la monografia Digital Scholarly Editing : Theories, Models and Methods (Ashgate, 2015).
  • Didier Schwab  è Maître de Conférence alll’Université Grenoble Alpes, Laboratoire d’Informatique de Grenoble (LIG), Groupe d’Étude sur la Traduction Automatisé/Traitement Automatique des Langues et de la Parole (GETATLP). Dopo aver conseguito il dottorato in informatica all’Université de Montpellier nel 2005, Didier Schwab ha effettuato un post-doc all’Université Sains Malaysia - gruppo di traduzione automatica, prima di arrivare a Grenoble nel 2007. I suoi interessi di ricerca vertono nello specifico sulla rappresentazione, l'acquisizione e l'utilizzo delle conoscenze per i testi e dai testi.
  • Peter Stokes: è professore di Digital Humanities al King’s College di Londra. Con un background in Studi medievali e Ingegneria Informatica, l’ambito principale della sua ricerca è la paleografia medievale, con particolare riferimento ai metodi digitali per la paleografia. Ha inoltre al suo attivo pubblicazioni inerenti lo studio dell’onomastica, la lessicografia, i documenti Anglosassoni, il trattamento delle immagini e le Digital Humanities. Insegna Digital Humanities al King’s College di Londra, e ha insegnato inoltre paleografia, codicologia, editoria digitale, storia medievale e latino medievale presso le Università di Cambridge e Leicester, e presso la School of Advanced Studies dell’Università di Londra.
  • Valeria Vitale : è una ricercatrice presso l’Institute of Classical Studies (University of London), dove lavora sul progetto Pleagios Commons. Dopo la laurea in Scienze della Comunicazione all’univesità La Sapienza di Roma, ha lavorato per diversi anni nell’elaborazione di strategie e prodotti digitali per lo studio e la promozione del patrimonio culturale, con enti e Istituzioni italiani. Nel 2012 ha conseguito un Master in Digital Humanities al King’s College London, dove ha anche completato il suo PhD sull’uso di Linked Open Data per documentare modelli 3D del patrimonio archeologico. Valeria ha una vasta esperienza nell’insegnamento di metodologie e tecniche 3D agli umanisti e nel dimostrare come le spatial technologies possano arricchire lo studio e la comprensione dell’antichità. Valeria ha anche collaborato a numerosi progetti digitali sulla geografia antica, tra cui Heritage Gazetteer of Cyprus, i.Sicily, Pleiades Gazetteer, Heritage Gazetteer of Libya e CALCS (Cross-cultural AfterLife of Classical Sites).

 

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